Time Square Douze Or Rose Cadran noir
Modèles | Time Square Convex XII Or Rose Cadran noir

"Douze"

Toujours en quête de la forme idéale, Guy Ellia, en pur créateur,
recompose les géométries simples pour en révéler les lignes de
force. En somme, il joue avec les volumes pour en tirer la quintessence et révéler leur caractère purement tellurique.
La Time Square « douze » de Guy Ellia souligne la réflexion de l’artiste passionné d’associer entre elles des lignes de forces pratiquement incompatibles. Dans le dessin du boîtier se retrouvent certaines influences orientales.
On sent, dans le galbe du boîtier, les savants calculs dénotant d’une appréciation très pointue du nombre d’or. En cela, l’élaboration de ce modèle est une construction raisonnée qui pourrait être celle d’un architecte.
Chaque détail dans cette démarche à son importance et Guy Ellia
cherche la forme la plus aboutie. C’est-à-dire celle dont la courbure
savamment travaillée suivra naturellement celles des poignets. Pour parvenir à ce résultat dont personne ne mesure la complexité, sinon peut être les concepteurs des ponts suspendus, l’artiste a eu recours à de nombreuses illusions d’optique. Donner la sensation de la symétrie impose parfois de ne pas s’y tenir.
Ainsi, des lignes qui semblent parallèles ne le sont pas toujours et
certains points devant apparaître centrés ne le sont en fait que visuellement.


La vérité faite matière révèle le talent de l’artiste qui, un peu magicien, sait utiliser les trompe-l’oeil à bon escient pour créer un univers sensible, grâce à un peu de science et de théâtralisation.
Dans cette construction animée par un calibre Frédéric Piguet où les lignes de forces se dessinent et se croisent, Guy Ellia manie les courbes dont seuls les initiés savent la puissance. Ainsi, à elles seules les attaches du bracelet ont nécessité de longues recherches. Détails diront certains?
Il n’en est rien car de leur forme définitive dépend l’appréciation globale du volume.
Réfléchie mais également intuitive, la perception de l’équilibre aboutit à faire de la couronne de remontoir une sorte de clé de voûte d’un ensemble architectural où toute mesure relève de la Divine Proportion.


Cette montre aux belles lignes a demandé de sérieuses études aux concepteurs pour parvenir à la garantir étanche jusqu’à 30 mètres.


Pareillement, le cadran très texturé, au profil complexe s’habille d’un immense chiffre douze se détachant sur le galbe foncé. La question se pose de savoir la raison de ce chiffre plutôt qu’un autre. L’explication est simple.
Outre l’aspect purement propitiatoire, ce nombre est celui qui habille le sommet du cadran, il est donc au zénith… Et comme chez Guy Ellia toute création horlogère doit comporter un Z pour des raisons affectives, il fallait trouver, pour cette dernière création, une solution originale permettant de l’employer sans le dire.
Dans le cas de la Time Square Douze, en raison du choix fait de privilégier la finesse et le galbé du boîtier, seul un calibre à quartz de facture suisse pouvait être retenu. Une preuve, une fois de plus, que l’oeuvre de Guy Ellia, comme souvent celle des purs créateurs, n’est soumise à aucune contingence, pas même à la technologie horlogère…

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